L' Avent

L'avent a commencé !! Je dirais tous à vos calendrier avec les petits chocolat ou pourquoi pas tout les soirs faire une prière ? Le temps de l'avent permet aussi de réflechir à ce que l'on crois, à nos actions de cette année et celle que l'on désirera faire dans la nouvelle année avec Jésus.
Donc s'il y a des idées de prières ou des petites phrases, citations qui vous font réflechir et vous touchent elles sont les bienvenues pour vivre ensemble l'Avent !!

Et puis si vous avez une courronne n'oubliez pas d'allumer vos bougies chacune à leur tour !

L' Avent
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 03:23

Programme de l'aumonerie

Donné par notre responsable le programme de l'aumonerie, c'est mieux pour savoir quand y aller !

Vendredi 5 cembre : préparation de messe.

Dimanche 14 décembre : Animation de la messe paroissiale.

Vendredi 19 cembre : Dîner avant les vacances. :D

Vendredi 9 janvier : Soirée métier : être professeur ! 8)

Vendredi 23 janvier : Lire les médias.

Donc maintenant plus d'excuse pour les absents !! ;)
Programme de l'aumonerie
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 10:23

La famille


Mon coeur ne bat vite que pour
Ma famille qui me donne de l'amour
Ma famille me comble pour toujours
Mon coeur ne cesse de faire le tour

Du monde, Elle, m'a montré
Que personne ne peut l'égaler
Ni Amis, ni les gens étrangers
A jamais ne pourraient s'acrifier

Une famille c'est petit mais grand
Ma famille, je l'aime même dans
La colère, les désacords, le néant

Une famille c'est tout ce qui reste
Quand on vous néglige, vous déteste
Dehors ou à l'intérieur, je porte sa veste !

Yahya, A ma famille dans la joie ou la mauvaise humeur !
La famille
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 13:53

Extrait des Comtemplations II

Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres,
Et sa
brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ;
Maint
enant que je suis sous les branches des arbres,
Et qu
e je puis songer à la beauté des cieux ;

Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure
Je
sors, pâle et vainqueur,
Et que
je sens la paix de la grande nature
Qui m
'entre dans le coeur ;

Maintena
nt que je puis, assis au bord des ondes,
E
mu par ce superbe et tranquille horizon,
Ex
aminer en moi les vérités profondes
Et reg
arder les fleurs qui sont dans le gazon ;

Maintenant
, ô mon Dieu ! que j'ai ce calme sombre
De
pouvoir désormais
Vo
ir de mes yeux la pierre où je sais que dans l'ombre
Elle dort pour jamais ;

Mainten
ant qu'attendri par ces divins spectacles,
Plaines, f
orêts, rochers, vallons, fleuve argenté,
V
oyant ma petitesse et voyant vos miracles,
Je reprends ma raison devant l'immensité ;

Je viens
à vous, Seigneur, père auquel il faut croire ;
Je vou
s porte, apaisé,
Les
morceaux de ce coeur tout plein de votre gloire
Que v
ous avez brisé ;

Je
viens à vous, Seigneur ! confessant que vous êtes
Bon
, clément, indulgent et doux, ô Dieu vivant !
Je conv
iens que vous seul savez ce que vous faites,
Et que l
'homme n'est rien qu'un jonc qui tremble au vent ;

J
e dis que le tombeau qui sur les morts se ferme
Ouvre
le firmament ;
Et qu
e ce qu'ici-bas nous prenons pour le terme
E
st le commencement ;

Je convie
ns à genoux que vous seul, père auguste,
Po
ssédez l'infini, le réel, l'absolu ;
Je con
viens qu'il est bon, je conviens qu'il est juste
Que
mon coeur ait saigné, puisque Dieu l'a voulu !

Je ne
résiste plus à tout ce qui m'arrive
Par vot
re volonté.
L'âme de
deuils en deuils, l'homme de rive en rive,
Roule à l'
éternité.

Nous ne vo
yons jamais qu'un seul côté des choses ;
L'
autre plonge en la nuit d'un mystère effrayant.
L'hom
me subit le joug sans connaître les causes.
Tout ce qu
'il voit est court, inutile et fuyant.

Vo
us faites revenir toujours la solitude
Auto
ur de tous ses pas.
V
ous n'avez pas voulu qu'il eût la certitude
Ni la joie
ici-bas !

Dès qu'i
l possède un bien, le sort le lui retire.
R
ien ne lui fut donné, dans ses rapides jours,
Pour qu'
il s'en puisse faire une demeure, et dire :
C'est ici
ma maison, mon champ et mes amours !

Il d
oit voir peu de temps tout ce que ses yeux voient ;
Il
vieillit sans soutiens.
Puisqu
e ces choses sont, c'est qu'il faut qu'elles soient ;
J'en conviens, j'en conviens !

Le monde est sombre, ô Dieu ! l'immuable harmonie
Se
compose des pleurs aussi bien que des chants ;
L'homme
n'est qu'un atome en cette ombre infinie,
Nuit où montent les bons, où tombent les méchants.

J
e sais que vous avez bien autre chose à faire
Que de n
ous plaindre tous,
Et
qu'un enfant qui meurt, désespoir de sa mère,
Ne vous
fait rien, à vous !

Je sais qu
e le fruit tombe au vent qui le secoue,
Qu
e l'oiseau perd sa plume et la fleur son parfum ;
Que
la création est une grande roue
Qui ne pe
ut se mouvoir sans écraser quelqu'un ;

Les
mois, les jours, les flots des mers, les yeux qui pleurent,
Pas
sent sous le ciel bleu ;
Il fau
t que l'herbe pousse et que les enfants meurent ;
Je
le sais, ô mon Dieu !

Dans vos
cieux, au-delà de la sphère des nues,
Au f
ond de cet azur immobile et dormant,
Peut-ê
tre faites-vous des choses inconnues
Où la
douleur de l'homme entre comme élément.

Peut-être est-il utile à vos desseins sans nombre
Que
des êtres charmants
S'en aillent, emportés par le tourbillon sombre
Des n
oirs événements.

Nos
destins ténébreux vont sous des lois immenses
Que ri
en ne déconcerte et que rien n'attendrit.
V
ous ne pouvez avoir de subites clémences
Q
ui dérangent le monde, ô Dieu, tranquille esprit !

J
e vous supplie, ô Dieu ! de regarder mon âme,
Et de c
onsidérer
Qu'humble comme un enfant et doux comme une femme,
Je
viens vous adorer !

Considérez
encor que j'avais, dès l'aurore,
Travaill
é, combattu, pensé, marché, lutté,
Expliqu
ant la nature à l'homme qui l'ignore,
Eclai
rant toute chose avec votre clarté ;

Que
j'avais, affrontant la haine et la colère,
Fait ma tâ
che ici-bas,
Que je n
e pouvais pas m'attendre à ce salaire,
Que
je ne pouvais pas

Pr
évoir que, vous aussi, sur ma tête qui ploie
Vous app
esantiriez votre bras triomphant,
Et que, v
ous qui voyiez comme j'ai peu de joie,
Vou
s me reprendriez si vite mon enfant !

Qu'
une âme ainsi frappée à se plaindre est sujette,
Que
j'ai pu blasphémer,
E
t vous jeter mes cris comme un enfant qui jette
Une p
ierre à la mer !

Con
sidérez qu'on doute, ô mon Dieu ! quand on souffre,
Q
ue l'oeil qui pleure trop finit par s'aveugler,
Qu'un
être que son deuil plonge au plus noir du gouffre,
Q
uand il ne vous voit plus, ne peut vous contempler,

E
t qu'il ne se peut pas que l'homme, lorsqu'il sombre
Dans les afflictions,
Ait prése
nte à l'esprit la sérénité sombre
Des const
ellations !

Aujourd
'hui, moi qui fus faible comme une mère,
Je
me courbe à vos pieds devant vos cieux ouverts.
Je m
e sens éclairé dans ma douleur amère
Par u
n meilleur regard jeté sur l'univers.

Seig
neur, je reconnais que l'homme est en délire
S'il ose
murmurer ;
Je cesse
d'accuser, je cesse de maudire,
Mais laiss
ez-moi pleurer !

las ! laissez les pleurs couler de ma paupière,
Puisqu
e vous avez fait les hommes pour cela !
La
issez-moi me pencher sur cette froide pierre
Et dire
à mon enfant : Sens-tu que je suis là ?

L
aissez-moi lui parler, incliné sur ses restes,
Le soir
, quand tout se tait,
Comme si,
dans sa nuit rouvrant ses yeux célestes,
Cet ange m'écoutait !

Hélas ! ve
rs le passé tournant un oeil d'envie,
Sans
que rien ici-bas puisse m'en consoler,
Je r
egarde toujours ce moment de ma vie
Où je
l'ai vue ouvrir son aile et s'envoler !

Je
verrai cet instant jusqu'à ce que je meure,
L'instan
t, pleurs superflus !
Où je cria
i : L'enfant que j'avais tout à l'heure,
Qu
oi donc ! je ne l'ai plus !

Ne
vous irritez pas que je sois de la sorte,
Ô mon Dieu ! cette plaie a si longtemps saigné !
L'ang
oisse dans mon âme est toujours la plus forte,
Et mon
coeur est soumis, mais n'est pas résigné.

Ne vous ir
ritez pas ! fronts que le deuil réclame,
Mo
rtels sujets aux pleurs,
Il nou
s est malaisé de retirer notre âme
De ces g
randes douleurs.

Voy
ez-vous, nos enfants nous sont bien nécessaires,
Seig
neur ; quand on a vu dans sa vie, un matin,
Au milieu
des ennuis, des peines, des misères,
Et de
l'ombre que fait sur nous notre destin,

A
pparaître un enfant, tête chère et sacrée,
Petit être joyeux,
Si
beau, qu'on a cru voir s'ouvrir à son entrée
Une por
te des cieux ;

Quand
on a vu, seize ans, de cet autre soi-même
Croître la grâce aimable et la douce raison,
Lorsqu'o
n a reconnu que cet enfant qu'on aime
Fait
le jour dans notre âme et dans notre maison,

Que c'es
t la seule joie ici-bas qui persiste
De to
ut ce qu'on rêva,
Con
sidérez que c'est une chose bien triste
De
le voir qui s'en va !

Ecrit par Victor Hugo après la mort d'un être cher, magnifique extrait qui reprend nos faiblesses et le desespoir auquel on peut être confronté à cause de la mort d'un être cher.
Extrait des Comtemplations II

# Posté le samedi 15 novembre 2008 10:44

Modifié le samedi 15 novembre 2008 10:55

Résumé du 11/11/2008 alias Squat à La Cabane ^^

Séance exceptionnelle pour lieu exceptionnel!
En effet avec Guillaume, Fanny, Anne-Marie et Etienne, nous sommes allés à La Cabane (l'aumônerie du lycée de Mistral) voir le film d'Al Gore, Une vérité qui dérange, film pour lequel il a d'ailleurs eu deux oscars (meilleurs film & musique) ainsi que le Prix Nobel de la Paix (ou du moins il en a beaucoup contribué). Ce film traite des causes et conséquences du réchauffement climatique ...

Une heure et demi bien instructive, bien sympatoche ...

Astrid
Résumé du 11/11/2008 alias Squat à La Cabane ^^
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 14:45

Modifié le samedi 15 novembre 2008 10:16